« Analogikonumerikoglyphe » de l’analogique au digital , du numérique à l astroglyphe

Astroglyphe bleu à Château Thierry photo par Alex Perret

« Analogikonumerikoglyphe »

« Analogikonumerikoglyphe »

« Analogikonumerikoglyphe »

« Analogikonumerikoglyphe » (Nicobaro)

Réflexion métaphysique d’une conscience cosmique

Un astre volant et mobile

Sphère lumineuse en lévitation, l’Astroglyphe apparaît furtivement, comme une conscience cosmique, une entité de lumière pacificatrice. Elle se téléporte au quatre coins du globe pour diffuser ses couleurs qui même contraires, sont porteuses d’une harmonie et d’un équilibre. Cet astre volant s’extraie du sol, et navigue par-delà le monde et l’univers. Cette mobilité est à la fois réelle et imagée. Composante essentielle du concept de cette installation, l’Astroglyphe est aussi dénommé : Mandala sphérique interactif magnetico – glyphe.

Ce mandala coloré et évolutif, fort d’une puissance évocatrice, est appréhendé dans cette installation comme une réflexion sur un Etre à la fois immatériel et invisible.

L’Astroglyphe nous propose bien une transcendance technique, qui dépasse les transcendances religieuses ou métaphysiques traditionnelles, car en effet il est chargé d’un code symbolique et interactif. On y retrouve une communication réciproque avec le public.

« La lévitation » est ici abordée en métaphore d’une certaine dimension poétique du langage universel. Au frontière de la science et du spirituel, l’œuvre se présente comme une invitation à une expérience astrale, de la couleur et d’une forme de pureté. S’extraire du sol comme levier de rêve et de l’imaginaire devient, grâce à l’Astroglyphe, réel.

« Analogikonumerikoglyphe «  from happywallmaker on Vimeo.

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L’uniformisation de la culture masque la création artistique.

Nous vivons à l’ère de l’industrie culturelle, qui vise l’opinion de masse consensuelle, la convention et la normalisation du goût. Artistes à la mode, œuvres faciles, spectateurs bovins aguichés à coups de sanctifications médiatiques acritiques, lieux dédiés si possible spectaculaires (la récente Fondation Vuitton à l’orée du bois de Boulogne, la prochaine énième Fondation Pinault à l’ancienne Bourse de commerce de Paris…, outre les centres d’art institutionnels, en nombre) : on en est là. L’objectif, dont l’Occident fait dorénavant son fonds de commerce culturel, c’est le «Festivus Festivus», comme le désignait le regretté Philippe Muray. Il faut que l’art soit une fête qui se consomme comme se consomment aujourd’hui les séries TV, les sushis sans gluten, la naturopathie ou les romans de Houellebecq, Pancol ou Musso, en vrac.

Une forme de populisme ? 

Le «culturel» contre la culture, donc. Avec cette évidence : l’heure n’est plus guère à la surprise artistique, sauf conditionnée. JR, le nouveau Jean-Michel Jarre de l’art contemporain, intervient à l’île Saint-Louis ou au Panthéon en y exposant des portraits gigantesques, bravo, tout le monde applaudit. C’est grand (le macro sidère toujours le chaland), c’est sympa (on peut y aller avec ses enfants) en plus de quoi c’est social (pardi, il y a du vivant, dans les photographies exposées, des «vrais gens»). L’esplanade de La Défense, l’automne dernier, a été officiellement offerte aux tagueurs avec murs adaptés, de parfaits spots pour un spectacle de peinturlure offert en direct. Géant mes frères-mes sœurs ! De quoi se plaindre ? L’art contemporain est grand et l’artiste animateur des foules enchantées est son prophète. Vous avez dit populisme ? Vous établissez un parallélisme avec le Mélenchon et la Le Pen en politique ? Vous pourriez bien avoir raison.

Car il y a en l’occurrence le grand bazar d’abord, faisant mode, contre la création authentique, jamais assez valorisée. Création authentique, qu’est-ce à dire ? L’art fondé sur l’expérience artistique non racoleuse. L’art qui se fait dans son coin sans souci de publicité complaisante, dans les plis deleuziens de nos sociétés en vérité moins lisses que jamais, en dépit des apparences. L’art qui mobilise des phalanges d’artistes à tête chercheuse en quête de formes qui ne soient ni bénignes, ni commerciales ou futiles. Cet art-là, le seul qui vaille pourtant, qui invente le futur, bien peu d’entre nous le voient. Ne le cherchez dans vos revues sur papier glacé, qui fonctionnent à l’échange publicitaire. Et guère plus dans les publications spécialisées, de kiosque comme numériques, en perte de vitesse, promptes à s’aligner servilement sur l’actualité administrée – l’art contemporain à Versailles, Monumenta au Grand Palais… En vertu de l’adage warholien voulant que ce qui n’est pas vu n’existe pas, cet art-là et ses agents subissent la double peine. Pas vu donc pas glosé et vice-versa.
Est-ce que l’art qui a du sens existe encore ?
L’art où ne l’attend pas ? Il existe bel et bien, mais en sourdine. De qui parle-t-on ? De solitaires qui agissent en clandestins de la culture, soit qu’on ne donne pas assez d’écho à leur travail – en France, Hubert Duprat ou Joël Hubaut d’un côté, la grosse machine Buren de l’autre –, de collectifs qui balayent les campagnes françaises ou internationales – art nOmad, Superflex… – en y apportant, qui le jeu plastique, qui une création critique d’essence politique tournée contre la domestication des esprits. Suspended Spaces, collectif international d’artistes nomades animé par Françoise Parfait, Eric Valette et Daniel Lé, opère uniquement dans des lieux désertés : villes fantômes, no man’s land et autres lignes vertes balisant le territoire de la guerre globale. Les spectateurs ne se bousculent pas ? Les populations locales, en revanche, trouvent à cette création contextuelle, toujours inspirée par ce qu’elle trouve sur site, beaucoup d’intérêt. On sort là des abstractions générales de l’esthétique, des querelles clochemerlesques de la poétique plastique et des pulsions pathético-romantiques à l’héroïsme artistique. On évolue, aussi, à contre-courant de Georg Baselitz, de Jeff Koons, de Damien Hirst, fournisseurs patentés de musées pour petits-bourgeois planétaires et meilleurs alliés du capital et de son entreprise mondiale d’endormissement culturel. Et miracle – l’on s’adresse enfin non à un spectateur standard mais à cet acteur de la vie réelle, le citoyen, celui qui vit le lieu, sa réalité, ses spécificités, traumatiques souvent, qui en appellent à une légitime solidarité, serait-elle symbolique.

A Rojava, au fin fond du Kurdistan syrien en guerre, Jonas Staal a récemment créé un chapiteau où le «travail de l’art» a consisté, plusieurs jours durant, à mettre en scène un parlement de femmes combattant dans tous les domaines, contre l’exploitation machiste ou sexuelle, contre l’ignoble oppression religieuse des monothéistes, contre Daesh. A Detroit sinistrée, dans le Michigan, la vieille «Motor City» désindustrialisée qui a perdu un tiers de ses propriétés en vingt ans et où prospèrent l’abandon, la ruine et le crime, les artistes bénévoles du Heidelberg Project (South East District) ont su créer un chatoyant musée de plein air dont les créations, bien souvent collectives, expriment à chaud la détresse de populations livrées au mépris de classe et de race. Cet art-ci, pour sûr, n’est pas là où on l’attend. Puisqu’il n’est guère soluble dans l’économie de la culture, gageons que peu d’entre nous l’ont vu ou le verrons. Le fait est : nous n’habitons pas toujours le même monde.

Paul Ardenne pour Libération (2016)

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Parabole artistique du système d adaptation des créatures vivant dans les milieux extrêmes où la vie est soi disant impossible mais où elle prolifère pour se rendre compte que celle liste ne fait que croître . Cela implique donc que les organismes , parfois complexes , peuvent s’adapter à des conditions que nous jugeons parfois mortelles ou préjudiciables a toutes formes de vie . En conclusion cela décuple ou centuple l éventail des niches écologiques extraterrestres potentielles.

Pour ceux qui se demandent pourquoi est ce que je monte deux fois sur l échelle comme un crapaud ,qu’ ils se rassurent c est juste un bug de la matrice tout va bien dormez tranquille .

16HWM

« Néokosmograff » réseau polymorphe

« Néokosmograff » réseau polymorphe

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Tarazed-Spektral

16,2onex2

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16,2 one

Salut j ai tenté une expérience sur un de mes tableaux en reprenant les couleurs dominantes d un tableau de Jean Dewasne j ai bien envie de continuer cette idée avec Mondrian Vasarely ou Paul Klee qu en pensez vous ? elle sera visible le 19-23 octobre a l occasion de la foire d’art contemporain « art Élysées « dans l espace de la galerie Wagner je devrais être exposé à côté de mr Dewasne justement

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Jam-p19

Jam-p19

Jam-p19

Jam p19

Jam p19

Jam p19

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Carte stellaire "Dzeta" constellation de l aigle n°1Carte stellaire « Dzeta » constellation de l aigle n°1
Acrylique sur toile 90×120 2017

Carte stellaire "Tarazed-Spektral" constellation de l aigle n°2
Carte stellaire « Tarazed-Spektral » constellation de l aigle n°2
Acrylique sur toile 90×120 2017

Carte stellaire "Deneb" constellation de l aigle n°3Carte stellaire « Deneb » constellation de l aigle n°3
Acrylique sur toile 90×120 2017

Carte stellaire "Altair" constellation de l aigle n°4
Carte stellaire « Altair » constellation de l aigle n°4
Acrylique sur toile 90×120 2017

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Expo "intersections"

Expo "intersections"

Carlos Cruz DiezCarlos Cruz Diez

Jean DewasneJean Dewasne

Hélène VansHélène Vans

Sebastien PreschouxSebastien Preschoux

Gilbert1Gilbert1

Expo "intersections"

Expo "intersections"

Intersections

Vernissage en présence des artistes, SAMEDI 23 septembre à 18h à la Galerie Wagner
En géométrie, une intersection est le point où deux lignes se croisent, la ligne où deux surfaces se rencontrent…
Dans les œuvres d’Hélène Vans, Seize Happywallmaker, Gilbert1 et Sébastien Preschoux, les intersections sont nombreuses et font même partie intégrante de leur démarche respective.
A l’occasion de cette exposition, ces quatre artistes investissent librement la galerie, réalisant des œuvres in situ, à travers lesquelles s’exprime leur approche de l’espace, des éléments, de leur imbrication, de leur relativité.
Dans ses « pliages » par exemple, Hélène Vans crée un dialogue entre le lieu et l’œuvre en traitant la question de l’espace, du volume et de la forme induite.
Figure atypique du street art, Seize Happywallmaker interroge la géométrie parfaite des triangles qu’il connecte à d’hypnotiques cercles en réseaux colorés.
Formé à l’école de la rue, Gilbert1 est fortement attaché au vécu de ses trouvailles, dont il extrait l’essence, en détourne le sens et leur donne nouvelle vie à travers de fragiles assemblages ou de monumentales fresques.
Enfin, Sébastien Preschoux tisse patiemment des centaines de sillons, recouvrant les lignes des poinçons laissées par le compas, livrant à notre regard des intersections aux effets intensément vibratoires…

Intersections from happywallmaker on Vimeo.

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SEIZE HAPPYWALLMAKER @ MUR DU SQUARE KARCHER 6 from ART AZOÏ on Vimeo.

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'Xpo collective

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