#StreetArtMalakoff – épisode 1 from Ville de Malakoff (92240) on Vimeo.

#StreetArtMalakoff – épisode 2 from Ville de Malakoff (92240) on Vimeo.

#StreetArtMalakoff – épisode 3 from Ville de Malakoff (92240) on Vimeo.

L’exposition Le Grand 8 ouvre le 1er Juin et vous accueille jusqu’au 30 Octobre 2016 avec la plus grande Joie !
Du mardi au dimanche de 14h à 20h. Fermeture le lundi.

La Réserve Malakoff c’est quoi ?

De prime abord, une terrasse où le visiteur curieux pourra s’installer pour profiter du beau temps, immergé dans une atmosphère relax, entre pétanque, scène musicale et graff. Un verre ou un gâteau grignoté à la main, c’est le coin où on discute, on fume, on rit, et on échange ses impressions sur le Grand 8.

Et Le Grand 8 parlons en !
A l’intérieur de la Réserve, c’est à dire un hangar de 2000m², débute l’expo Le Grand 8.
Le visiteur, avant de déposer ses affaires aux vestiaires (dans la limite des possibilités d’accueil), et de passer à la billetterie pour obtenir son droit d’entrée, découvre un monde à part.

Mais le voyage ne s’arrête pas là. La Réserve Malakoff organise concerts (swing, cumbia, rock, techno, rap, hip hop…), performances, ateliers, et apéros mix.
Mais ce n’est pas tout !
La Réserve c’est aussi un coin librairie, un espace galerie, une salle de concert, des jeux, des goodies, et bien d’autres surprises.

Ce n’est pas fini : Les artistes de la Réserve peignent des murs de la ville de Malakoff, en live ou en off.
Vous suivrez le plan et vous les trouverez !

Un Tarif unique de 3€
Visites et tarifs adaptés pour les scolaires.

Pour venir rien de plus simple !
Le hangar se situe au 7, rue Paul Bert 92 240 Malakoff
Ⓜ 13 : Malakoff-Plateau de Vanves / Malakoff Rue Etienne Dolet
Ⓜ 4 : Mairie de Montrouge
Gare de Vanves-Malakoff
Périphérique Porte Brancion

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Seize Happywallmaker (16HWM) a un style percutant. Ce street artiste autrefois fasciné par les circuits imprimés trouve aujourd’hui son inspiration grâce aux plans de métro et au réseau neuronal. Il s’exprime dans les rues à travers de grandes fresques très colorées et géométriques au rendu captivant voire hypnotique. 16HWM définit son courant comme étant du « Post-Graffiti télépathique du 3° type ». Un style bien à lui !
Amateurs de « rayons extraterrestres gamma » venez découvrir Seize Happywallmaker à l’exposition « Le Grand 8 de l’art urbain » à la réserve Malakoff du 1 er juin au 31 octobre 2016. LA RESERVE MALAKOFF : 7 rue Paul Bert 92240 Malakoff
OUVERTURE AU PUBLIC du 1er JUIN au 31 OCTOBRE 2016

portail isometrique bi dimensionel

© Seize Happywallmaker

Vous êtes né à Paris en 1971, votre premier amour fut le street art… Parlez-nous de vos débuts…
J’ai beaucoup voyagé avec mes parents durant mon enfance. En 1979 nous habitions au Canada. C’est donc à Sherbrooke au Quebec que j’ai commencé à dessiner sur les murs de ma chambre, du salon, sur les murs de mon immeuble. Je crois que c’est de là que m’est venu le geste naturel de peindre dans la rue.

solarisystem (w.i.p)
© Seize Happywallmaker – tous droits réservés

La suite de votre parcours est-elle en lien avec votre formation ?
Les voies de l’autodidacte ne sont pas impénétrables mais elles sont complexes ;) Je n’ai jamais réussi à rester dans une école ou à garder un travail. Mon besoin de liberté m’en a toujours empêché. Néanmoins c’est la somme de toutes mes expériences de vie accumulées qui m’ont amené à faire de la peinture.

Qui vous a inspiré initialement et qui ou quoi vous inspire aujourd’hui ?
Je pourrais vous parler de centaines d’influences issues du graffiti, de la B.D ou de l’art contemporain, mais l’origine de mon inspiration vient sans doute de mon père qui est musicien et bricoleur hors pair qui fabrique toute sorte de choses comme des amplificateurs, des micros ou des boites à rythmes. A la maison il y avait toujours des tas de cartes électroniques dispersées un peu partout et j’ai toujours été fasciné par les dessins que formaient ces circuits imprimés.
Aujourd’hui ce sont les plans de métro et les réseaux neuronaux qui m’inspirent et par extension la philosophie de Gilles Deleuze et les œuvres de Paul Klee Mondrian ou Vasarely.
cyclope circle

© Seize Happywallmaker
« Cyclope-Circle » acrylique sur toile 120×120 cm (2015)
Crédits photos : David Rase

A quel courant artistique apparentez-vous votre démarche ?
Post-Graffiti télépathique du 3° type.

Vous vous surnommez Seize Happywallmaker, surnom très original… Que signifie-t-il? Quelle est son origine ?
Le surnom de Seize m’a été donné par un graffeur qui s’appelait Dark (Amour aujourd’hui) une véritable référence qui m’a initié au graffiti dans les années 80. Pour le Happywallmaker c’est un peu la même histoire c’est un surnom que m’ont donné des artistes hollandaises en découvrant mon travail au début des années 2000.

N’est-ce pas un nom long pour un artiste street art devant parfois signer dans l’urgence ?
Je pars du principe que l’observateur découvre une œuvre créée par des extra-terrestres. Ces derniers étant très évolués ils ont abandonné toute forme d’individualisme et d’égocentrisme alors bien sur ils ne signent pas et moi avec ce nom à rallonge ça m’arrange bien car ainsi je n’ai a signé aucune de mes fresques… Enfin je veux dire celle des extra terrestres. A force de faire des voyages dans leur vaisseau interstellaire je perds la mémoire à cause des rayons gamma.

" cosmic junction"

© Seize Happywallmaker

Happywallmaker : êtes-vous une personne joyeuse et positive ? Comment cela se reflète-t-il dans votre travail ?
Si je suis joyeux ? Non pas plus que ça, un peu fou peut être. Positif toujours c’est dans ma nature mais en réalité mon travail reflète plus une projection fantasmagorique qui n’a pas forcément de lien avec mon caractère mais plus un souhait global d’unification pacificatrice à destination de l’humanité.
Les réseaux, les mandalas ça parle toujours de liens, de rencontres et d’échanges, le tout dans une recherche d équilibre. C’est un message de paix. Je serais heureux de ressembler à mes peintures peut être que je peins ce que je voudrais être ?

melissa

© Seize Happywallmaker

Vos œuvres sont très graphiques, géométriques et colorées… Comment les construisez-vous ? Et comment s’opèrent vos choix de couleurs que vous permettent-elles d’exprimer ?
C’est un processus d’écriture quasi-automatique, je remplis la surface en m’exprimant librement puis je dégrossis. J’enlève des parties pour faire apparaitre une forme que je veux équilibrer. C’est souvent de l’improvisation. Je travaille ensuite avec les couleurs, souvent complémentaires. Peu à peu la toile s’imprègne de mes couleurs et je m’amuse avec le cercle chromatique. C’est une nouvelle découverte, à chaque fois c’est magique, un arc en ciel déstructuré apparait comme un code qui m’aiderait à déchiffrer la source de vie qu’est la lumière…

Vos œuvres auraient elles un langage symbolique, si oui lequel ?
Le mot symbole vient du grec ancien et il veut dire expliquer, échanger, se rencontrer. Par le biais des réseaux et des mandalas j’essaye de développer cette thématique à travers le subconscient de l’observateur.

La rue est votre terrain de jeu… Qu’est-ce qui vous plait dans le fait de créer en extérieur ?
Ce qui m’enthousiasme le plus c’est de me dire que mon travail une fois fini aura sa propre vie et ses propres interactions avec le public. Mais ce que je préfère c’est peindre dans des lieux abandonnés, coupés du monde extérieur. Le calme et la bulle dans laquelle je suis lorsque je suis concentré sur ma peinture favorise la méditation et m’emmène même parfois dans des phases d’auto-hypnose très agréables, une sorte d’auto chromo-thérapie hypnotique hihi. Les rayons gamma je vous dis ;)

" cosmic junction"

Module.Urbain.Radioactif

© Seize Happywallmaker

Quelle relation entretenez-vous avec votre public et les autres artistes urbains ?
Je suis quelqu’un de discret néanmoins je suis accessible et disponible toujours prêt à échanger ou à débattre. Je fréquente très peu les artistes urbains certains sont mes amis comme Kashink Yseult ou Amour (Dark) mais c’est dans l’art contemporain que je puise mon inspiration.

Depuis 2009 vous exposez régulièrement, sans oublier votre performance en 2013 sur Le M.U.R de Paris et votre participation à l’évènement collectif à la réserve Malakoff à veni. Quel est votre plus beau souvenir d’exposition ?
C’était en 2009 à la galerie Itinerrance, Mehdi Ben Cheikh et moi même avions organisé la venue de plusieurs classes de maternelles pour l’exposition. Un travail avait été fait en amont avec les enfants dans leur école. Ce fut un échange très enrichissant et galvanisant pour moi car aujourd’hui ces enfants ont grandi et m’en parlent encore.

Doublégocentre Pyramidale

© Seize Happywallmaker

Pouvez-vous nous parler de votre participation à l’évènement de la réserve Malakoff (1er juin-30 octobre 2016) ?
Je préfère garder la surprise pour les futurs visiteurs. Ce que je peux vous dire c’est que tous les artistes sont poussés à la contrainte et que ça donne des choses surprenantes. C’est une expo et un festival qui feront surement parler d’eux parole d Happywallmaker ;)
Paix sur terre les frères et sœurs…
16 HWM

photo krix
© Seize Happywallmaker

Interview original sur le site Artistup

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Meta-cyber-espace-de-la-galaxie-bleue

« Meta-cyber-espace-de-la-galaxie-bleue »

acrylique sur toile 130w130 cm 2016

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Happywallmaker a l ecole ;)

Happywallmaker a l ecole ;)

Happywallmaker a l ecole ;)

Happywallmaker a l ecole ;)

Happywallmaker a l ecole ;)

Happywallmaker a l ecole ;)

Happywallmaker a l ecole ;)

c’est la classe des CP 1 de l’école Jehan de Grouchy au Havre. dont la maitresse aime bien le Happywallmaker on dirait ;) ça me touche beaucoup merci a vous les enfants !!!!

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Artup Lille

artup lille

Artup Lille

Artup Lille

artup lille

artup lille

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flyer next rv

Expo l impasse

Expo l impasse

Expo l impasse

Expo l impasse

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Dans la veuka

Expo digigraphies

Expo digigraphies

expo la cave

photos par Angel Roy

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Seize et ses obsessions géométriques
Par Christian Schmitt @espacetrevisse · Le 16/11/2015

art azoi 2012

L’artiste Seize Aka Happywallmaker est devenu une figure incontournable du street art français.

Pourtant au départ, cet enfant de Sarcelles, n’a suivi aucune école d’art. Et n’a découvert ce qui allait devenir sa vocation qu’à la suite d’un heureux concours de circonstances.

En effet, le déclic eut lieu au début des années 1980, au bas de son immeuble, lorsqu’il a été, selon ses propres termes, “ébloui” par un graff de Dark.

Aussitôt, il demande à son auteur de lui céder le lettrage “Seize” qui figurait sur l’une de ses oeuvres.

A partir de ce jour, tout bascule pour lui. Dorénavant , il sait que peindre sur les murs et sur la toile va devenir sa véritable passion.

Par la suite, il va compléter son nom d’artiste de Seize par celui de Happywallmaker, surnom que lui ont donné les membres d’un groupe d’artistes hollandais.

Cependant ce n’est qu’au début de l’année 2000, que cet artiste estime avoir réellement trouvé son identité picturale.

Auparavant et toujours selon ce qu’il déclare, il ne faisait uniquement des graffitis autour des lettres et les personnages.

Depuis il joue sur la lumière, les couleurs primaires et secondaires et les formes géométriques.

Résultat: ses obsessions géométriques l’ont rendu célébre à juste titre car elles sont le fruit d’un grand talent et d’une créativité presque sans limite.

Toutefois sans altérer la portée de son oeuvre, son art n’est pas venu non plus “ex nihilo” car il est aussi tributaire, dans une certaine mesure, d’une tradition antérieure.

Je veux parler, en effet, d’une filiation possible avec les peintres abstraits du XX° s., et notamment avec ceux du courant formaliste.
Le retour à la tradition de l’abstraction formaliste ?

" cosmic junction"

Déjà Kandinsky était fasciné par l’aura mystique de la géométrie, le triangle, selon lui, était le symbole de la “vie spirituelle” et de son mouvement incessant. (Art&Aujourd’hui par Eleanor Heartney, Ed. Phaidon, p.66)

Seize semble être également conscient du pouvoir que peuvent exercer les formes géométriques puisqu’il affirme en 2012 :

“J’essaye de transmettre dans mes compositions des énergies positives sur les spectateurs. Il y a aussi un côté spirituel. » (dans le journal L’Axonais N° 11 du 31/07/2012)

Cependant depuis la fin de la Seconde guerre mondiale, on a pratiquement abandonné cet aspect purement mystique pour ouvrir à “l’art pour l’art” et au formalisme énoncé par le célèbre critique d’art américain Clément Greenberg.

On aboutit alors à un art débarrassé de toute narration, de représentation, de sujet, de psychologie ou même de spiritualité.

C’est le règne de l’obsession de “l’opticalité”.

Au final ce qui importe, c’est la seule disposition des lignes, des couleurs, des formes… (voir Mondrian).

Or, cette abstraction formaliste, on la retrouve également très présente dans les oeuvres de l’artiste Seize.

Effectivement son besoin de pureté et de cohérence par rapport au monde environnant l’ont conduit à édifier une structure formaliste très affirmée.

“Le langage symbolique est celui de la nature et de l’univers. La forme géométrique jointe à la simplicité et à la rigueur des structures et de la composition peut atteindre une grande pureté…”

Au départ cet artiste « hyperméticuleux » privilégiera toujours la pureté des formes géométriques et mettra un soin particulier à les assembler selon un projet très structuré et très planifié. C’est le grand ordonnateur des formes à l’image du grand Horloger dont parlait Voltaire pour désigner le créateur de notre univers ;
Seize qualifie lui-même son travail comme l’expression d’un vrai langage : le langage symbolique.
Mais son art traduit aussi le monde dans lequel il vit

magnetikoglyphe

A priori on pourrait penser que cet artiste ne fait que reproduire, en quelque sorte, notre monde actuel, celui notamment traversé par les multiples réseaux de communication et de transport.

Avec pour figure archétypale, l’image saisissante de la toile du net qui s’étend partout à une vitesse hallucinante, telle la pieuvre avec ses multiples tentacules.

Certes, Seize restera toujours l’héritier quelque part des peintres du mouvement et notamment de celui dénommé « De Stijl ». Ceux-ci voulaient, en effet, créer un équilibre en harmonie avec le rythme de l’univers par l’application de lignes horizontales et verticales et des aplats de couleurs primaires (rouge, jaune, bleu).
Un monde kafkaïen

projet fresque hotel particulier

Harmonie veut signifier que l’artiste est d’abord un observateur de son temps. Il est celui qui met en exergue tous ces réseaux de communication qui envahissent notre quotidien. Mais en réalité plus qu’un témoin, ce peintre de la rue va être également celui qui dénonce ce phénomène en le stigmatisant pour son côté inhumain.

C’est pourquoi l’univers que nous propose Seize fait penser au côté oppressant et cauchemardesque des récits de Franz Kafka.

Ce grand écrivain de confession juive a dû lui-même s’inspirer de la tradition talmudique.

En effet, selon un récit rapporté par Origène (vers 185 – vers 254),

“Les Écritures Saintes ressemblaient à une grande maison avec beaucoup de pièces; devant chaque pièce se trouve une clé, mais ce n’est pas la bonne. Les clés de toutes les pièces ont été échangées, et il faut (…) trouver les bonnes clés qui ouvriront les pièces.”

Alors que dans le récit, il existe l’espoir de retrouver la “révélation”…les clés sont disponibles mais il suffirait de trouver la bonne.

Chez Kafka, il n’y a tout simplement pas de clé et donc pas d’espoir de s’en sortir. C’est pourquoi le récit de Kafka met en évidence la nature foncièrement angoissante de l’être humain.

Chez Seize cet univers sans clés est bien réel dans son travail.

Mêmes ses œuvres, les plus identifiables, dont certaines font penser aux réseaux des lignes du Métro et du RER, ne débouchent en réalité sur aucune station identifiable, ni sur aucune sortie.

Les seules issues possibles semblent se refermer sur elles-mêmes comme ces lignes qui se terminent par une une boucle, sans l’adjonction d’aucun référent extérieur permettant d’indiquer une ligne ou une station.

D’où cette impression étrange de graviter dans un monde clos.
Heureusement sauvé par la vertu unificatrice de la couleur

melissa

En effet comme par miracle ce monde semble sauvé par la couleur qui permet l’unité du Tout.

Comme l’affirmait Cézanne à Emile Bernard pour signifier l’importance de la couleur dans sa propre oeuvre “Quand la couleur est à sa richesse, la forme est à sa plénitude”.

De même Seize est conscient que l’énergie de la couleur le dépasse.

A ce titre il a reconnu avoir été influencé par Niki de Saint Phalle pour les couleurs vives et pures et Vasalery pour l’art cinétique, tous deux ayant guidé ses premiers coups de pinceau.

Il affirme également qu’il “ne vise pas l’effet optique, il cherche les faits cosmiques. Il réussit en 2 dimensions tracées, par de simples aplats colorés à nous faire entrer dans la 4°. Son travail vise …la “communion” plus que la sensation.” (Seize Happywallmaker, Critères Editions, Collection Opusdélits, 2010, p.15)

Par ailleurs Seize utilise parfaitement les effets de couleurs selon leur situation dans le réseau.

“plus la couleur est proche, plus elle est foncée et plus on s’éloigne et plus elle devient claire.”

Enfin sa peinture a une portée éminemment sociologique. Comme il l’affirme lui-même, elle a le don de rassembler à l’image des différentes communautés qu’il a côtoyées à Sarcelles.

Ainsi dans la multiplicité des couleurs, il faut voir aussi la recherche d’un équilibre et un fort désir de rassembler et d’unifier.

Christian Schmitt (site web)

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"Metaphase 2"« Metaphase 2″ acrylique sur toile de lin 130×160 cm 2015

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expo bruxelles

bruxelles

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MM Gallery Bruxelles

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MM Gallery Bruxelles

Expo Bruxelles

MM Gallery

Place du Jeu de Balle 68, 1000 Région de Bruxelles-Capitale

Du 30 octobre au 15 décembre 2015

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